For Eyes Only : Vanillaware Collection [Part.1]

Part.1 Princess Crown

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For Eyes Only : Vanillaware Collection [Part.2]

Part 2 : Odin Sphere [ Game – OST – Guide Book – Artworks – Velvet Figure ]

   

  

                

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For Eyes Only : Vanillaware Collection [Part.3]

Part.3 : gRiMgRiMoiRe [ Game – OST – PostCard Book – The Complete Guide ]

      

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For Eyes Only : Vanillaware Collection [Part.4]

Part 4 : Oboro Muramasa [ Game – OST – Folding Screen – Momohime Figure – Play Magazine

George Kamitani’s Exclusive Cover ]

  

                         

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Hayao Miyazaki : Shuna no Tabi / Le voyage de Shuna

Pour ce nouvel article, j’ai eu envie de vous parler d’un manga signé Hayao Miyazaki. Shuna no Tabi ou le Voyage de Shuna est un picture book de 147 pages intégralement réalisé à l’aquarelle. Il fût publié en 1983 soit un an avant l’arrivée de Nausicaa au cinéma et quelques mois après le premier tome en version papier. Pour beaucoup, Le voyage de Shuna est un avant-goût du film culte de Miyazaki, tant on y dénombre moultes similitudes : Les géants, les horseclaws : dont le premier Final Fantasy s’inspirera très clairement pour le design des chocobos, les ruines, le vieux moine, les masques, la volonté de vivre des personnages et leur foi inébranlable en l’espère humaine.

                   

Je vous parlais de picture book un peu plus haut, et à juste titre, puisque l’histoire du Voyage de Shuna ne comporte quasiment pas de dialogue. Les bulles laissent place à une narration incrustée à l’image, comme on peut en trouver dans n’importe quel conte. L’histoire en quelques lignes : Shuna, prince d’un pays pauvre dont la population survit grâce aux maigres récoltes qu’elle parvient à tirer de terres arides, trouve un jour dans la campagne avoisinante un étranger mourant qui avant de rendre son dernier souffle, lui offre un sac de graines dorées du pays des hommes-dieux capables de germer dans des conditions extrêmes. Shuna, déterminé à trouver ces graines magiques pour son peuple entame alors un long voyage…

Si vous aimez le style de Miyazaki, si vous avez apprécié Nausicaa, impossible pour moi de ne pas vous encourager à vous procurer Le Voyage de Shuna, d’autant qu’il existe sur le net des traductions anglaises et françaises d’une qualité honorable. Pour les parisiens, il est possible que certaines librairies japonaises comme Junku possèdent encore en stock Le Voyage de Shuna, sinon il est toujours possible de le commander via leur site.

En parlant de Nausicaa, la date de sortie japonaise du Blu-Ray est désormais connue : 14 Juillet 2010.

  • Audio: Japanese (2.0/Linear PCM) / English / French / German / Korean / Cantonese / Mandarin (all others: 2.0/Dolby Digital)
  • Subtitles: Japanese / English / French / Korean / Chinese (Traditional)
  • Bonus features: Storyboards, After Recording Script, Trailers
  • Audio bonus features:
    • Audio Commentary: Hideaki Anno and Kazuyoshi Katayama (same as DVD)
    • Toshio Suzuki and Hideaki Anno’s talk « Nausicaa and Evangelion! » (recorded in Dec 2009)
  • First Pressing will come with a guide book (mini-book edition reprint, 9cm x 6.5cm)
  • N’oubliez pas la rediffusion du film prévue par Arte ce jeudi 15 avril à 20h35. D’autant que si vous recevez Arte en HD, l’image sera upscalée, comme pour les précédentes rediffusions des films du Studio Ghibli. Pour avoir revu Le Château Ambulant hier soir, le résultat est déjà impressionnant ! Je vous laisse en compagnie de l’abum Flickr !

    Kazuo Oga : Taneyamagahara No Yoru DVD / Artbook – “Akita, Asobi No Fukei”

    Tout d’abord, vous l’avez sans doute remarqué, Looking Glass House s’est offert un petit lifting, un ravalement de façade bienvenu avant l’arrivée du printemps. Un design plus classieux et je l’espère une lisibilité au moins égale à la précédente version. Quelques petites améliorations au programme comme l’ajout des rubriques en dessous du header pour vous permettre de naviguer plus facilement selon les thèmes. La possibilité de s’abonner au blog pour être prévenu par mail en cas de mise à jour ( ce qui pourrait s’avérer judicieux, vu la quantité dérisoire des nouveaux billets ces derniers temps…Hum hum) Vous pouvez enfin poster des commentaires en cliquant en bas de l’article et non plus en haut ( ça va plaire à vidok ça… ) Voilà pour le reste, on verra plus tard. Passons maintenant au sujet principal de ce billet.

                  

    J’ai récemmment mis la main sur le dernier artbook de Kazuo Oga, l’homme derrière certains des plus beaux décors des films du Studio Ghibli. Cet artbook, le plus personnel d’Oga, est constitué de planches à l’aquarelle sur les lieux de son enfance, à Akita. Elles sont toutes accompagnées d’un petit récit, lui même agrémenté de quelques esquisses sur la fabrication de jouets, préparation de repas, sur la faune et la flore.

                       

    Comme toujours avec Oga, son style unique, inimitable plonge immédiatement le lecteur/spectateur dans son univers. De mémoire, j’ai rarement vu quelqu’un transmettre aussi bien les sentiments, les émotions, des scènes privilégiées de la vie quotidienne à travers ses dessins. Suffit de s’attarder quelques secondes sur les planches pour avoir l’impression d’y être. Un artbook original et indispensable pour les amateurs de ce génial illustrateur.

                          

    Je vous invite également à vous procurer le sublime artbook ainsi que le combo Blu-Ray/DVD  » The Oga Kazuo Exhibition: Ghibli No Eshokunin – The One Who Painted Totoro’s Forest  » permettant à ceux qui n’auraient pas eu la chance de visiter l’exposition centrée sur les travaux d’Oga d’en apprendre encore davantage sur le personnage. Le documentaire contient des interviews ( sous-titrés anglais ) passionnantes du président, de producteurs, d’artistes du Studio Ghibli qui rendent un bien bel hommage au travail de l’artiste.

                          

    En passant commande, je suis tombé sur un court-métrage de 27 minutes intitulé Taneyamagahara no Yoru/The night of Taneyamagahara réalisé par Kazuo Oga dont j’ignorais jusque là l’existence. Ce film, basé sur une pièce très célèbre au Japon a été réalisé pour marquer le 110 ème anniversaire de la naissance du poète Kenji Miyazawa. Un  » artiste maudit  » comme on dit, puisque ses oeuvres sont restées méconnues durant son vivant. Ce n’est que bien plus tard qu’il sera reconnu comme un écrivain d’exception.

    Le nom  » Taneyamagahara  » fait référence à une montagne où l’auteur aimait particulièrement se rendre pour écrire ses poèmes. Si Kazuo Oga rend ici hommage à Miyazawa, c’est en grande partie pour des thèmes qu’ils partagent comme son amour pour la nature, sa conception de la vie, les rapports entre les hommes. Ce court métrage dont vous pouvez apercevoir quelques extraits ici est composé d’images fixes sur lesquelles viennent se greffer quelques animations, bruitages comme le souffle du vent ainsi qu’une bande-son sublime, composée par le choeur de femmes Ensemble Planeta, que l’on retrouve sur un CD fourni en bonus dans le DVD ! Voilà, c’est tout pour le moment, je vous laisse comme d’habitude avec l’album Flickr ! A très bientôt.

    Assassin’s Creed Tome 1 : Desmond

    Assassin's Creed Tome 1 : Desmond - Front

    Sorti vendredi dernier dans toutes les bonnes librairies, le premier tome d’Assassin’s Creed dévoile quelques informations supplémentaires sur l’univers du jeu en présentant un tout nouveau personnage : Le patient 16 ( ainsi que son aieul romain, l’assassin Aquilus ) Lui aussi fût capturé avant Desmond Miles par les hommes d’Abstergo pour subir toutes sortes d’examens afin de retrouver l’Orbe d’Eden. Mais tout ne se passe pas comme prévu… Ce Tome 1 d’Assassin’s Creed offre également un bref rappel des faits sur les évènements liés à la toute fin du jeu. On retrouve par exemple le combat entre Altair et Al Mualim, ainsi que l’instant décisif où Desmond perçoit les symboles énigmatiques au-dessus de son lit. Et contrairement au jeu qui se terminait sur ce terrible cliffhanger, la BD nous laisse découvrir sur ses dernières pages, les agissements de Lucy, la scientifique d’Abstergo, avant d’établir une rapide liaison avec le futur Assassin’s Creed 2.

    Pour cette série, Ubisoft a fait appel au dessinateur Djillali Defali, principalement connu pour Asphodèle, ainsi qu’au prolifique scénariste Corbeyran. Au niveau des planches, rien à dire. L’ensemble est plus que correct avec l’utilisation de teintes chaudes pour les passages se déroulant au temps des croisades, et froides pour la période contemporaine. Le graphisme est soigné, suffisamment riche en détails pour coller à l’ambiance du jeu. On pourra finalement juste reprocher à ce premier tome de ne livrer que quelques informations inédites au joueur. A réserver avant tout aux fans donc ! Pour ma part, après avoir vu le film Assassin’s Creed : Lineage, qui met l’accent sur la famille Auditore ( dont un Ezio encore adolescent ) j’attends avec impatience ma version US d’Assassin’s Creed 2 qui devrait me parvenir très prochainement puisqu’elle est partie en fin de semaine dernière de chez VideoGamesPlus ! Une édition limitée Master Assassin ( avec boite en métal, artbook, ost, figurine, maps exclusives… ) qui me revient au même prix que l’édition simple vendue en France ! Autant vous dire que le choix était vite fait…