Gake no ue no Ponyo – First Press Limited Edition 10 DVD

Aaaah, je l’aurais attendu cette édition limitée de Ponyo ! D’abord prévue pour le 3 Juillet 2009 et finalement reportée au mois de décembre à cause d’un souci technique sur l’énorme making-of de 12 heures, cette version aura mis un peu moins de deux semaines pour me parvenir. Cette fois-ci, j’ai fait une petite infidélité à Rika de chez Love Ghibli pour me diriger vers Yes-Asia, pour la simple et bonne raison que le prix de vente ( 210 $ / 150 € ) était inférieur mais surtout parce que les frais de port sont gratuits sur ce site.

             

Je dois vous avouer avoir un peu flippé quand le colis est parti puisque j’ai déjà eu un envoi perdu en passant par eux et en général il faut bien compter 3 voire 4 semaines. Autant vous dire que j’étais ravi de voir le précieux objet débarquer en moins de 15 jours !  Alors quel est le contenu de cette version limitée ? Tout d’abord le film + le DVD qui contient les bonus ( storyboard, previews… ) le documentaire de 12 heures Ponyo Was Produced Like This sur 5 DVD, le concert de Joe Isaishi au Budokan ( que je possède déjà en Blu-Ray ) sur 2 DVD + le Drawing Tutorial DVD du président Toshio Suzuki réservé à cette First Press Limited Edition. Et pour finir un Ponyo Sticker Seal Book ( que je possédais également déjà avec la première version japonaise du film en DVD ).

Comme vous pouvez le voir, le coffret est magnifiquement illustré tout comme les sérigraphies des DVD qui forment un grand artwork. A ce propos, pour les photos d’intérieur, je vous laisse admirer celles d’un journaliste Coréen du site anijuice.com qui avait eu la chance de récupérer cette Box en Juillet dernier avant que le Studio Ghibli ne les rapelle toutes pour le défaut de fabrication. Ma version restera pour le moment sagement emballée ! Rendez-vous très bientôt pour une nouvelle réception Ghibli avec deux classiques au format Blu-Ray ( et pour d’autres choses aussi sur Vanillaware….mais chut ! ) Je vous laisse comme d’habitude avec l’album Flickr, dans lequel vous pourrez visionner les photos en grand format !

              

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Ghibli Collection

Comme je n’arrive pas à trouver de temps en ce moment pour rédiger mes billets, et étant donné que ça fait un bon bout de temps que le Blog n’a pas été mis à jour, je profite de ma petite journée de repos pour blogguer une réception de films du Studio Ghibli dont deux sont encore inédits de par chez nous. Le premier DVD a pour titre Mimi wo Sumaseba ( si tu tends l’oreille ) et a été réalisé non pas par Miyazaki ou Takahata, mais par Yoshifumi Kondô. La version japonaise contient des sous-titres en anglais !

Mimi wo sumaseba se déroule à Tama, ville en banlieue de Tokyo, dans le milieu des années 90. Shizuku Tsukichima, une collégienne de 14 ans, est une jeune fille rêveuse et passionnée par les romans et les contes. La jeune fille emprunte souvent des livres à sa bibliothèque. Mais un jour, sur les fiches d’emprunts des romans, elle remarque qu’un mystérieux Amasawa Seiji lit exactement les mêmes ouvrages avant elle. Plus tard, alors qu’elle emprunte un nouveau roman, elle s’aperçoit qu’il s’agit d’un ouvrage rare offert par un donateur, un certain Amasawa. Mais qui est donc cette personne ? A-t-il un lien avec ce mystérieux Seiji ?…

Le deuxième DVD s’intitule Iblard Jikan. Naohisa Inoue est au manettes et le Studio Ghibli a produit le film. Iblard Jikan est un voyage de 30 minutes à travers le monde onirique d’Iblard, le tout sans aucune parole !

Nombre de passionnés d’animation japonaise ont probablement découvert pour la première fois les travaux de Mr Inoue en regardant « Mimi wo sumaseba » (« si tu prêtes l’oreille » en français), dessin-animé réalisé par Yoshifumi Kondo et produit par Hayao Miyazaki. Toutefois, Mr Inoue peint déjà depuis longtemps et expose nombre de ses oeuvres chaque année au Japon. Ces travaux les plus connus, une fois réunis, décrivent un monde fantastique et magique qu’il nomme Iblard (prononcez le « i-balade »). Mr Naohisa Inoue est maintenant considéré comme un artiste à part entière et continue à peindre les décors du monde d’Iblard. Les innombrables réalisations provenant de son monde imaginaire ont inspiré beaucoup d’artistes et rassemblé beaucoup de fans à travers le Japon. Nombre d’entre eux voient Iblard comme une sorte d’utopie ; utopie à laquelle chacun peut accéder en contemplant les tableaux de Mr Inoue.

 Si vous souhaitez en savoir davantage, rendez-vous sur le site officiel !

Et enfin pour terminer, le troisième DVD n’est autre que Hōhokekyo Tonari no Yamada-kun, la version japonaise de Mes voisins les Yamada. Si vous n’avez pas encore lu les trois tomes de cette famille déjantée disponibles dans la collection Shampooing de l’éditeur Delcourt, foncez ! La BD se présente sous la forme de yonkoma ou strips en quatre cases. Si vous aimez l’humour absurde, vous allez adorer. Bonne nouvelle pour le DVD qui comporte des sous-titres en français.

Nonoko Yamada, une petite fille espiègle au franc parler, nous présente chaque membre de sa famille: Son père, Takashi, « salaryman » un peu bougon ; sa mère, Matsuko, au naturel spontané, plutôt fainéante, vite démoralisée par les travaux domestiques. Quant à Noboru, son grand frère, il déteste étudier. Et enfin Shige, la grand-mère, une septuagénaire bien bavarde, ne rate pas une occasion de faire des commentaires sur tout.

sources : buta-connection/iblard.com/wikipédia.

Rendez-vous dans quelques jours pour l’évènement Final Fantasy XIII !

Level-5 Premium Platinum : Ninokuni TGS Demo

Avant de débuter cet article, je dois grandement remercier Bababaloo qui m’a permis de jouer en avant-première à Ni no Kuni. Je m’étais résigné à l’idée de laisser passer la chance de me procurer cette démo qui était offerte aux visiteurs du stand Level-5 au TGS ( et encore, c’était aléatoire, puisqu’il y avait une chance sur deux de repartir avec l’autre cadeau : un DVD contenant les trailers des productions à venir du studio japonais. ) jusqu’au jour où il me contacta pour que je lui fournisse mes coordonnées. Etant donné qu’il connaît mon attachement pour les productions du Studio Ghibli, et qu’il sait à quel point j’attendais de pouvoir jouer à Ni no Kuni, il a mis tout en oeuvre pour me dégoter la démo, dans le plus grand secret. Une semaine plus tard, j’avais le précieux paquet entre les mains ( accompagné d’un petit mot ! ) venu tout droit du Japon. C’est ce qui s’appelle de la générosité et de l’efficacité, vous ne trouvez pas ? Alors merci merci mon ami pour ce cadeau inestimable !

Ni no Kuni, c’est tout d’abord un trio de grande classe , jugez plutôt : Level-5 à la conception, le Studio Ghibli à la direction artistique, et le légendaire Joe Isaishi à la bande-son. En introduction de la démo, ces trois noms sont martelés à l’écran, histoire que le joueur comprenne à quel point cette association se révèle exceptionnelle. Hayao Miyazaki détestant les jeux vidéo, il aura fallu compter sur l’enthousiasme du président Toshio Suzuki, mais également sur le planning du Studio Ghibli. Et gros coup de chance, puisque rien de particulier n’était prévu après la fin de la création de Ponyo. De quoi laisser tout le temps nécessaire aux artistes pour la conception des 5 minutes d’animation qu’il fournissent par mois à Level-5 ! Dis comme ça, ça semble peu, mais pour ceux qui connaissent un peu le métier, c’est tout l’inverse…

Après une rapide introduction mêlant textes et illustrations, on assiste à la première séquence animée made in Ghibli, et autant vous le dire tout de suite, c’est l’extase totale. La compression est excellente, l’animation est irréprochable et la musique de Joe Hisaishi finit de vous achever. Le rêve du fan que je suis à l’idée de vivre une aventure dans un monde du Studio Ghibli est désormais une réalité. Rien que pour ça, c’est déjà magique ! Passons à l’histoire, ( je vais essayer de la faire courte… )  dans cette démo, on apprend que le monde parallèle ( Ni no Kuni / The Another Word ) est sous l’emprise d’un sorcier maléfique prénommé Jahbo. Depuis son apparition, il a interdit l’utilisation de la magie, et emprisonne tout personne osant le défier. Shizuku, le petit personnage avec une lanterne accrochée au nez pense qu’Oliver, simple garçon de son état, sera capable de ramener la paix dans son monde. Ce dernier, après avoir émis quelques réservations légitimes quant au succès de l’entreprise, décide finalement de suivre Shizuku dans son périple. Il apprendra la magie, découvrira ce monde parallèle, et tentera de retrouver l’âme d’une personne proche, récemment disparue.

Dans son déroulement, Ni no Kuni reste un RPG typiquement japonais. On enchaîne les combats aléatoires, on traverse les villages à la recherche d’informations, on se déplace sur la  » world map « … le tout dans un univers aux couleurs châtoyantes et à la bande-son divine. Le système de combat se rapproche énormément d’un Dragon Quest, avec une nouveauté appréciable : on peut déplacer ses personnages sur le champ de bataille. Il en résulte de ce fait des possibilités tactiques plus nombreuses que dans la série phare de Square Enix. Selon votre emplacement, votre personnage frappera plus fort l’ennemi, mais en contrepartie il sera davantage exposé aux assauts de celui-ci. Un système qui impose une vraie réflexion lors des combats contre les Boss. Dans les villages, Oliver et Shizuku pourront récolter des points de  » moralité  » ( parfois nécessaires pour avancer dans l’histoire ) en résolvant les petits soucis des habitants ou en accomplissant des quêtes. On utilise d’ailleurs par moment le livre magique ( qui sera fourni en pack dans la version finale du jeu… ) qui  » libère des sorts  » en traçant un symbole à l’aide du stylet sur l’ecran tactile. 

J’en parlais un peu plus haut, la réalisation de Ni no Kuni est l’un des nombreux points forts du titre de Level-5. Vous vous en doutez, il s’agit à l’heure actuelle du plus beau jeu de la portable de Nintendo. Les couleurs resplendissantes, les modèles 3D des personnages, et la patte Ghibli qui fait toute la différence. Ni no Kuni est un véritable enchantement pour les yeux…et pour les oreilles. Toutes les musiques ont été enregistrées par un orchestre philarmonique avec Joe Hisaishi à sa tête. Pour un premier essai, c’est véritablement un coup de maître. Le main theme du jeu qui vous accueille à l’écran titre est juste somptueux. Et je ne vous parle même pas de celui de la  » map « . J’ai laissé la console tourner un long moment avant de reprendre ma route vers le village… On reconnait vraiment tout de suite son style, avec des variations dans le rythme ( on passe d’une envolée lyrique à une douce mélodie à la flûte… ) et ces changements d’ambiance qui viennent happer l’auditeur. Quel talent.

Voilà je termine cet article, après avoir bouclé à plusieurs reprises la démo. Il me tarde de poursuivre l’aventure de Ni no Kuni. Sa réalisation de toute beauté ( aaaahh les petits effets graphiques et sonores : mouvement des nuages, les raies de lumière à travers les bois, le clapotis de l’eau, les oiseaux et les fourmis à la queue leu leu à la sortie de la forêt ), ses musiques extatiques, ses personnages hauts en couleur, les séquences animées du Studio Ghibli…ça va être difficile de patienter jusqu’au printemps prochain ! Mais rien que pour cette heure passée en sa compagnie, laissez-moi encore une fois clamer haut et fort : merci bababaloo ! Je vous laisse avec l’album Flickr qui contient quelques captures supplémentaires de la démo. Je ne vais pas m’étendre sur Inazuma ( très sympa ), ni Professeur Layton ( toujours aussi bon ). J’ai terminé les deux démos pour débloquer la surprise ( excellente ) de cette cartouche. Pour ceux qui voudraient savoir, la réponse se trouve également dans l’album !

Joe Hisaishi in Budokan

S’il y avait bien un Blu-Ray que j’attendais de recevoir dernièrement, c’était bien le live de Joe Hisaishi au Budokan de Tokyo. Pour commémorer ses 25 ans de collaboration avec Hayao Miyazaki, Joe Hisaishi a rassemblé pas moins de 1000 musiciens pour un concert hors-norme datant du mois d’Août 2008. ce Blu-Ray donne enfin la possibilité aux amateurs ( coucou Linanounette ! ) de voir le maître exécuter en live les plus grands thèmes des animés du Studio Ghibli (  Nausicaa, Mononoke, Kiki, Ponyo, Porco Rosso, Chihiro, Totoro, Le Château Ambulant.. ). Il est toutefois  dommage de constater que certaines musiques emblématiques ( à l’image de l’extraordinaire  » The Legend of Ashitaka  » que je vous ai uploadé sur You Tube… ) aient été raccourcies de plusieurs minutes afin de ne pas dépasser les 2 heures de concert. Mais passé ce petit désagrément, difficile de ne pas s’enthousiasmer devant la prestation remarquable des musiciens et de l’engagement fourni par Hisaishi qui passe du statut de chef-d’orchestre à celui de pianiste, le tout en animant la soirée.

 

De manière à plonger un peu plus encore le spectateur dans l’univers d’Hisaishi, les organisateurs ont eu la bonne idée de diffuser des séquences des animés sur écran géant, correspondant bien évidemment aux musiques que l’on entend. Le procédé n’est certes pas nouveau, mais fait toujours son petit effet ! Du point de vue de la qualité de l’image, le transfert sur Blu-Ray est juste correct, la faute à la présence d’un grain assez prononcé, laissant penser que le concert n’a pas été filmé en HD. Pour ce qui est des bonus, on note la présence de l’habituel making-of, mais surtout d’extraits en HD d’anciens films du Studio ! Et là, je peux vous assurer que la claque est bien au rendez-vous ! Aaaah Nausicaa ! Vivement qu’ils se décident à les commercialiser sur ce format ! Voilà, la prochaine fois on causera lecture ! ( enfin ça, c’est si La Poste fait son boulôt…) Je vous laisse avec la suite des captures que vous trouverez dans l’album Flickr. A bientôt !

Gake no ue no Ponyo

Pour ce premier article, j’ai eu envie de vous parler de Ponyo que je viens de recevoir en DVD dans sa version japonaise.  Au passage, j’en profite pour faire un peu de pub pour Rika, la responsable du site http://loveghibli.ecrater.com/. Si vous souhaitez vous procurer des articles sur Ghibli, n’hésitez pas à passer par elle. Même si les prix sont généralement élevés, elle apporte  un grand soin aux commandes, en plus de proposer des goodies que l’on ne trouve pas ailleurs, comme ce Sticker Book dispo pour toute réservation. Et puis elle glisse toujours un petit mot à votre attention…La classe ! 

Gake no ue no Ponyo est le dernier film en date de Hayao Miyazaki. Il a été entièrement conçu à la main. Un véritable tour de force lorsqu’on voit certaines séquences sous-marines où des dizaines d’espèces sont animées simultanément. Lassé de la 3D, Miyazaki a décidé pendant la production de vendre tous les ordinateurs du Studio. Une décision qui peut paraitre à première vue fantaisiste, étant donné le succès actuel des films en CG, mais Toshio Suzuki, président du Studio continue lui aussi de croire dur comme fer aux méthodes traditionnelles et au talent du réalisateur :  » quels que soient les talents qui se réuniraient en termes d’animation infographique, ils ne parviendraient pas à un résultat comparable à ce que peut produire Hayao Miyazaki  » Et quand on voit le résultat, difficile de ne pas lui donner raison !

 En plus d’une animation irréprochable, Ponyo affiche des couleurs resplendissantes comme vous pouvez le constater sur cette capture maison. Je n’imagine même pas le transfert au format Blu-Ray…on va s’en prendre plein les yeux ! Sa sortie est d’ailleurs d’ores et déjà prévue pour le 8 Décembre prochain en édition simple ou collector. Sur ce je vous laisse, la prochaine fois on causera certainement musique… Pour les intéressés, il y a d’autres captures du film et du boitier DVD sur l’album Flickr que vous trouverez sur la droite ! Quel talent !