
Après plusieures heures d’utilisation, je vais pouvoir vous donner mes impressions sur la nouvelle version de la portable de Sony que je me suis procuré le jour de sa sortie. D’un point de vue esthétique, je dois avouer être totalement conquis par les nouvelles formes de cette PSPGo. Passer d’une PSP-1000 à la Go est un choc à tous les niveaux. Elle s’avère en effet bien plus fine et légère que sa grande soeur, l’écran bien que plus petit offre un meilleur contraste, les touches sont bien plus agréables ( mention spéciale aux gachettes en métal ! ) et la qualité sonore est tout aussi bonne. On note aussi quelques sympathiques ajoûts comme l’horloge lorsque la console est fermée, ainsi qu’un calendrier que l’on active par simple pression des touches L/R. ( Petit détail marrant, on peut créer une petite ondulation en appuyant également sur les gachettes ! )
Dans le pack, on trouve la console, un cable USB propriétaire, un adaptateur secteur, le manuel d’utilisation ainsi qu’un CD-Rom pour installer MediaGo ( logiciel de Sony qui ressemble à s’y méprendre à l’iTunes Store, mais en moins pratique… ). Un bon point supplémentaire pour la qualité générale de ces accessoires. Les fiches s’insèrent tout en douceur. Notons aussi la possibilité de recharger la PSPGo directement sur son ordinateur grâce au cable USB, à la manière d’un iPhone/iPod Touch. Qui a dit que Sony copiait sur Apple ?
Comme tout le monde le sait, la PSPGo opte pour la dématérialisation totale. Fini le lecteur UMD ( pas plus mal, vu le bide du format, et le bruit irritant lors des chargements. ), ici on achète directement ses jeux sur le Playstation Store. Un point qu’il sera difficile à faire accepter à la majorité des joueurs, surtout que les prix ne sont pour l’instant pas franchement avantageux ( sans parler du catalogue encore bien pauvre du PSN Euro…. ) Pour ma part, et contrairement aux autres hardwares, j’étais totalement prêt à passer au dématérialisé. N’ayant pas une grande quantité de jeux sur UMD, c’était le bon moment pour passer à cette nouvelle version. Maintenant me passer du support physique sur PS3 ou sur DS me parait encore absolument inenvisageable. C’est juste une question de format. Je n’ai jamais véritablement accroché aux UMD…
Pour terminer, parlons des points faibles de cette PSPGo Tout d’abord, l’ergonomie qui me parait quasi-exemplaire ne le sera pas pour tout le monde. Si vous avez de grosses paluches, nul doute qu’il sera plus difficile de bien prendre en mains la PSPGo. L’autre gros défaut se situe sur l’acccès aux touches de volume, loin d’être optimal, puisque celles-ci se trouvent sur le haut de la console. Avec l’écran ouvert en plein jeu, impossible de les atteindre librement ! Idem pour la luminosité de l’écran. ( mais ça vous me direz, on ne s’en sert pas forcément en pleine partie. ) A trop vouloir épurer la façade de sa portable, Sony en a oublié l’essentiel. A savoir trouver en un clin d’oeil la totalité des commandes. Reste enfin le prix fantaisiste de la PSPGo. A 249.99 €, soit 50 € de moins qu’une PS3 ou 90 € de plus qu’une DSi, on peut déjà émettre quelques craintes quant au succès de la machine. Est-ce que les joueurs répondront présents ? Il faudra trouver aussi une solution pour les revendeurs qui ne gagnent rien à vendre un produit dématérialisé.

Me concernant, et malgré les quelques soucis évoqués plus haut, je reste entièrement satisfait de cet achat. On pourra à nouveau reprocher à Sony d’être en avance sur son temps, mais jusqu’à présent, et même si les démarrages des deux dernières consoles de la marque se sont révélés assez poussifs; au final ils ont toujours réussi leurs paris. La PSP s’est déjà vendue à 50 millions d’unités et la PS3 avec l’arrivée de la Slim et un catalogue rempli à craquer de blockbusters va connaître une fin d’année tonitruante. Reste à espérer que la marque emblématique japonaise fera tout son possible pour promouvoir convenablement cette PSPGo… Je vous laisse avec l’album Flickr que vous trouverez sur la droite de l’article. Quelques photos supplémentaires de la boite, de la console, et de l’inévitable Final Fantasy VII que je me suis empressé de choper sur le Playstation Store !




